mercredi 30 septembre 2009

Les Bourses mondiales vacillent

Dollar faible et pétrole cher forment un cocktail explosif

Ce mercredi 21 novembre restera de sombre mémoire dans les annales boursières, même si, depuis cet été, les séances pendant lesquelles les boursiers se font peur ont été fréquentes. Hier, le CAC 40, l’indice phare de la Bourse de Paris, a décroché de près de 2,28 %. Il est passé sous la barre des 5 400 points, et affiche désormais un recul de près de 3 % par rapport au 1 er janvier. Au mois de juin, il avait touché un plus haut de près de 6 200 points.

Les autres places européennes n’ont pas été épargnées. Londres a reculé de 2,5 %, Francfort de 1,5 %. Aux ?tats-Unis, le Dow Jones a terminé la séance en baisse de 1,62 %. Le ton avait été donné dans la matinée par la clôture des Bourses asiatiques : à Tokyo, le Nikkei a terminé la séance sur une chute de 2,46 %, revenant ainsi près d’un an et demi en arrière.

Les banques montrées du doigt

D’un bout à l’autre de la planète, la chute vertigineuse du dollar américain, qui provoque une flambée à la fois de l’euro et du yen, préoccupe les investisseurs en même temps que les économistes. La devise américaine s’approche de la barre du 1,50 dollar pour un euro. Un record historique a été battu cette semaine à plus de 1,48 dollar pour un euro. Et rien ne semble pouvoir enrayer à court terme cette dégringolade.

Derrière cette chute du billet vert se cache la dégradation constante des anticipations concernant l’économie américaine. Mardi, la Fed a abaissé ses prévisions pour 2008. Elle table désormais sur une croissance comprise entre 1,8 % et 2,5 %, contre 2,5 % à 2,75 % précédemment. Mais, déjà, certains observateurs et économistes sont tentés de parler de récession, dans certains ?tats américains particulièrement dépendants de l’immobilier, voire au niveau national. Car, sur le front immobilier aux ?tats-Unis, chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles. La déconfiture révélée mardi de la société de refinancement hypothécaire Freddie Mac laisse penser que, cette fois, le cœur du réacteur est touché (lire ci-dessous). Parallèlement, les banques américaines continuent d’être pointées du doigt par les analystes. Soupçonnées d’avoir encore des pertes à révéler, elles pourraient devoir à court terme lever de nouveaux fonds propres.

Encore quelques frayeurs

Mis bout à bout, ces éléments font que les opérateurs attendent un geste de la réserve fédérale. Ils sont désormais plus de 95 % à anticiper une baisse des taux lors de sa prochaine réunion le 11 décembre. Une perspective qui diminue encore l’attrait du dollar et le fait s’enfoncer un peu plus.

L’autre très mauvaise nouvelle de ces derniers jours, c’est la flambée des cours pétroliers. Poussé en avant mécaniquement par la chute du billet vert, mais aussi par les craintes de pénurie à l’approche des premiers grands frimas, le baril approche des 100 dollars.

Tout espoir est-il pour autant perdu ? Aurel Leven table sur un CAC 40 à 6 200 points dans 12 mois. Et cela pour au moins deux raisons. Primo : les actions n’ont pratiquement jamais été aussi bon marché. Secundo : il n’y a aujourd’hui pratiquement aucun actif capable de rivaliser réellement. Pour l’heure, cependant, il est vraisemblable que les investisseurs connaissent encore quelques frayeurs.

vendredi 25 septembre 2009

pour vous facilter la tache

PORTAIL

www.menara.ma
www.maroctelecommerce.com
www.casablanca.ma

SITES DES DIFFÉRENTS MINISTERES

Ministère de l'Industrie, du Commerce et de la mise à niveau:
www.mcinet.gov.ma

Ministère de la communication
www.mincom.gov.ma/

Ministère des Finances et de la privatisation
www.finances.gov.ma

Site de la Direction des Statistiques au Maroc
www.statistic-hcp.ma

Site du Secrétariat d'État chargé de la Poste , des télécommunications et des Technologies de l'Information
www.septi.gov.ma

Ministère de l'agriculture, du développement rural et des pêches maritimes:
www.madrpm.gov.ma
www.mpm.gov.ma

Ministère de l'Équipement et des Transports:
www.mtpnet.gov.ma ( équipement)
www.mtmm.gov.ma (transports)

Ministère Chargé du logement et de l'urbanisme:
www.mhu.gov.ma

Ministère de la santé:
www.santé.gov.ma

Ministère de l'Énergie et des Mines:
www.mem.gov.ma

Ministère du Tourisme , de l'artisanat et de l'économie sociale
www.tourisme-marocain.com
www.artesnet.gov.ma (en construction)

Ministère du Commerce extérieur:
www.mce.gov.ma

Ministère de la justice:
www.justice.gov.ma

Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération
www.maec.gov.ma

Les INSTANCES UTILES

www.cmpe.org.ma
Centre marocain pour la promotion des exportations.

www.lecmc.ma
Centre marocain de conjoncture

www.anrt.net.ma
Agence Nationale de Réglementation des télécommunications (ANRT)

www.anpme.ma
Agence Nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME)

www.Maroc-Export.com
carnet d'adresses professionnel

www.douane.gov.ma
La douane marocaine sur Internet, les tarifs, les codes..

www.alakhawayn.ma
L’ Université Alakhawayn à Ifrane

www.ofec.co.ma
Office des foires et expositions de Casablanca

www.onep.org
Office National de l'eau potable

www.damancom.ma
Site de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale

www.ompic.org.ma

www.casablanca-bourse.com
La Bourse de Casablanca

www.casablanca-technopark.ma
le technopark de Casablanca

LES BANQUES et Organismes de crédit

www.ccg.org.ma (Caisse de crédit et de garantie)
www.attijariwafabank.com
www.bankalmaghrib.ma (la Banque du Maroc)
www.bcp.co.ma
www.e-bmcebank.ma
www.bmci.co.ma
www.cdm.co.ma


La presse au Maroc:

www.map.ma/
Agence Marocaine de presse

www.maroc-hebdo.ma/
Maroc Hebdo international

www.lematin.ma
Le Matin du Sahara et du Maghreb

www.leconomiste.com
L’Économiste

www.lavieeco.com
La vie Économique

www.lagazettedumaroc.com
La gazette du Maroc

www.lopinion.ma
l'opinion

www.aujourdhui.ma
Aujourd'hui le Maroc

www.ambafrance-ma.org/presse/rp_0b.htm
Revue de Presse de l’ Ambassade de France

Compagnie d’aviation reliant la Belgique et le Maroc:

www.royalairmaroc.com

www.snbrusselairlines.com

investir au maroc

Le Maroc, pays aux multiples facettes à l'aube du troisième millénaire a tout à offrir dans toutes les azimuts.

Entreprises belges : industries, sociétés de service ou commerciales disposant d'un service à l'international, sachez que le Maroc est la porte de l'Afrique et qu'elle s'ouvre à vous si vous disposez les outils nécessaires à son développement.

Un peu moins de trente millions de consommateurs en quête de besoins sont à votre disposition. Soixante mille entreprises en quête de savoir-faire et de nouvelles technologies n'attendent que vous vous manifestiez pour acheter vos produits ou vos services.

Depuis le début des années 1990, les autorités marocaines ont en effet mis en place une série de réformes destinées à accroître l’attractivité du pays aux yeux des investisseurs internationaux.

Parmi les réformes juridiques et économiques, il convient de signaler l’abrogation en 1993 du dahir (loi) sur la « marocanisation », qui a supprimé la plupart des discriminations à l’encontre des investisseurs étrangers, suivie de la promulgation en 1995 de la « Charte de l’investissement », qui comporte diverses mesures visant à réduire le coût de l’investissement (exonérations fiscales) et permet le libre transfert des capitaux étrangers investis et des plus-values réalisées ;

un code du commerce, une loi sur les sociétés anonymes, une loi bancaire, et, dernièrement, une loi sur les marchés financiers, calqués sur les standards européens, ont été promulgués, ainsi qu’un code du travail.

Par ailleurs, l’Etat a engagé depuis 1989 un processus de privatisation d’entreprises publiques (réellement débuté en 1993), reconduit en 1998-1999, et qui a porté entre 1993 et 2002 sur 62 entités représentant 40,5 Mds €.

En 2003 a été publiée une liste allongée d’entreprises (23 en tout) et hôtels (2) privatisables, afin de montrer que le processus de privatisation avait vocation à être poursuivi dans les années à venir. Le cadre juridique et institutionnel d’accueil des investissements étrangers porte la marque de cette volonté marocaine de construire la croissance et le développement du pays sur l’ouverture internationale.

Hassan Abouyoub, ambassadeur du Maroc en France, déclarait ainsi en février 2004 que les autorités marocaines entendaient faire du Maroc un véritable « hub » au sud de l’Europe.

La création en 2002 des centres régionaux d’investissement, au nombre de 16, destinés à l’aide à la création d’entreprises, l’aide aux investisseurs et la promotion de leurs régions auprès des investisseurs, va dans le même sens, et devrait induire un allègement substantiel des procédures administratives encore pénalisantes et avoir un impact positif sur l’investissement au Maroc.

Une logique d’intégration régionale des appareils productifs entre zones économiques et pays de niveaux de développement différents, tels que l’Union Européenne et le Maghreb, la France et le Maroc, constituait probablement une opportunité de développement mutuellement avantageuse, les pays les plus industrialisés y gagnant un relais de croissance (marchés jeunes où les perspectives de croissance de la demande sont fortes) et de compétitivité (meilleure allocation de la production en fonction des avantages comparatifs de chaque site) tandis que les pays en développement tireraient avantage de l’effet dynamisant et structurant des investissements étrangers.

lundi 21 septembre 2009

Crise: Pourquoi le Maroc résistera ?

«DIRE que l’on est à l’abri de la crise internationale est un non-sens… mais cela ne veut pas dire que le Maroc va déprimer». La phrase lâchée par le Pr. Habib El Malki donne le ton. C’était dans les coulisses de la 19e rencontre annuelle du Centre marocain de conjoncture (CMC) avec les entreprises partenaires (BMCE Bank, Banque Populaire, OCP, Maroc Telecom, CDG, CNIA Assurance, RAM, Addoha, CNSS, OFPPT, Fédération des PME, OMP et L’Economiste).
L’organisme indépendant dont l’ancien ministre USFP est le président tient en effet à prendre part au débat autour de l’impact de la crise internationale sur l’économie marocaine. C’est d’ailleurs sous ce thème que la rencontre du mercredi 26 novembre 2008 a été tenue. Bien qu’il soit encore hasardeux de calculer l’effet des pluies de cet automne, les experts du CMC pensent que la croissance agricole sur-compensera les pertes de la crise mondiale. Les prévisions actuelles du CMC sont basées sur une récolte de 60 millions de quintaux, soit 10 millions de plus qu’en 2008. Cela n’intègre donc pas les possibles croissances dues à la pluie… surtout celle de mars 2009.
Il ressort des analyses du CMC que cette crise aura un effet certain sur la croissance du Maroc. Ses calculs économétriques montrent que la perte sera de l’ordre de 1,5 à 2 points de pourcentage du PIB à long terme. «Dans l’immédiat, la perte sera plutôt de 1 point», précise le Pr. M’hammed Tahraoui, membre du comité scientifique du CMC. L’immédiat pour lui correspond à un délai de 3 à 4 mois. Ce scénario est probable si «les acteurs concernés ne font rien pour renverser la tendance», explique Tahraoui. Or, il est inconcevable que les agents économiques restent les bras croisés, dit-il. Cela signifie donc que l’impact sera beaucoup plus limité que ce qui est avancé a priori par les experts du CMC. C’est ce que semble confirmer Brahim Benjelloun Touimi, administrateur directeur général de BMCE Bank, en insistant que «les opérateurs n’ont pas l’intention d’ajourner leurs décisions d’investissement». «Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser entendre qu’il y a une crise de confiance au Maroc», martèle-t-il.
En tout cas, pour fin 2008, les prévisions du Centre tablent sur une croissance de 5,1%. Le CMC revoit ainsi à la baisse son propre chiffre de 5,7% avancé en juillet dernier (cf. L’Economiste du 25 juillet 2008). C’est un chiffre qui est aussi très en deçà de l’objectif officiel de 6,8% que défend encore mordicus Salaheddine Mezouar, ministre des Finances, ou encore celui de 6,5% du Premier ministre Abass El Fassi. Quoi qu’il en soit, 5,1% ce n’est pas mal du tout lorsque l’on voit ce qui se passe dans le monde. C’est donc grâce à l’agriculture que la casse sera limitée au Maroc! Selon le CMC, le secteur primaire affichera une croissance de 10% à fin 2008. Cela compensera la baisse des secteurs secondaire et tertiaire. Le premier passerait en effet d’une augmentation de 6,6% en 2007 à seulement 4,5% en 2008, soit une baisse de 2,1 points. Pour le secteur tertiaire, le ralentissement serait de 1,7 point de pourcentage à seulement +4,4% à fin 2008. «Le coup de froid de ces deux secteurs va se poursuivre en 2009», projettent les experts du CMC. La croissance serait ainsi de 4,4% pour les activités secondaires et de seulement 3,7% pour le secteur tertiaire. Mais l’agriculture, elle, continuerait sur sa lancée en 2009 pour finir l’année en beauté avec une super-performance de 15,6%. Le CMC intègre le fait que l’on assiste à un début de campagne agricole plutôt prometteur. Mais, vu le caractère extrêmement imprévisible des conditions climatiques, la super-performance escomptée risque de ne pas être au rendez-vous. «Mais, rien qu’avec les pluies d’automne l’amélioration reste significative», précise le CMC. Quant à la croissance du PIB, elle serait de 5,4% en 2009, en timide amélioration, mais amélioration quand même, par rapport à 2008.
Les baisses prévues dans les secteurs primaire et secondaire sont dues, selon le CMC, à l’impact de la crise financière internationale. La crise n’entrera pas par la fenêtre du système financier mais bel et bien par la porte de l’économie réelle. Le Centre recense 4 portes d’entrées principales: la demande extérieure adressée aux secteurs exportateurs, le tourisme, les IDE et les transferts des MRE.
Statistiques, un organe commun
LES divergences de statistiques entre différents organes de prévisions sont techniquement logiques, mais très critiques pour l’opinion publique… qui s’en moque. Il serait donc bon de les rendre le plus compréhensible possible en faisant bien connaître les méthodes et les hypothèses. «Pourquoi ne pas créer un organe de concertation et de suivi dans le domaine de la conjoncture?». C’est le vœu que formule Habib El Malki à l’occasion de la rencontre entre le CMC et ses partenaires. Cet organe comprendrait en plus du CMC, le HCP, Bank Al-Maghrib et le gouvernement. «Cela ne va certainement pas uniformiser notre manière de faire, mais cela servira à rapprocher les points de vue», explique El Malki.
__Selon Nabil TAOUFIK__

crise et la stratégie marketing


« Sales & Marketing » Managers : quelles réponses face à la crise ?
Que faire lorsque son business décroît face à un ralentissement économique ? Jusqu`à présent une palette de techniques de survie considérées comme « de bon sens » étaient généralement déployées : recentrage sur ses clients et ses segments de marché historiques, utilisation de canaux de promotion traditionnels, réduction des effectifs de support (back-office) pour limiter les coûts, maintient voir élargissement des équipes commerciales face aux clients (front-office) pour accroître les opportunités, … Est ce que ces recettes fonctionneront face à la crise globale que nous vivons aujourd hui ? Il se pourrait que cela ne soit pas suffisant et que les « Marketers » doivent faire preuve de pragmatisme et d´inventivité.

La nature de la crise actuelle est particulière et le ralentissement de l´économie impacte tous les secteurs d´activités dans toutes les régions du monde. Malgré tout, cela se fait dans des proportions différentes de façon non uniforme. Les « Sales & Marketing » Managers doivent alors apporter des solutions différenciées, ce qui ne peut se faire qu´en re-priorisant leurs objectifs et donc l´allocation de leurs ressources.

Quelques pistes de réflexion ont été mises en avant par Mc Kinsey dans un article intitulé « The downturns´s new rules for marketers ». Dans cet article, McKinsey pousse les « Sales & Marketing » Managers à répondre à 2 questions fondamentales :
• Où investir ma ressource ?
• Comment investir ma ressource ?
Ces questions sont centrales, et sont la traduction (voir la définition) de l´action stratégique. Alors, faut-il comprendre qu´une récession implique la remise à plat de la stratégie ?

Voici quelques éléments de réponse, qui partent du postulat que la segmentation client et la gestion des grands comptes existent déjà (ajout suite au commentaire très pertinent d´Olivier).

Où investir ma ressource ?
• Re-prioriser sa segmentation géographique
Les impacts de la crise sont différents de continents en continents, de pays en pays. Il apparaît donc primordial de re-évaluer sa stratégie de croissance en fonction de cet élément. Une stratégie bâtie en 2008, ne peut plus être une référence aujourd´hui, tant les fondamentaux du marché ont changé. Par exemple, une Entreprise qui a élaboré sa stratégie de développement international sur la base des marchés émergents pourrait être amenée à réorienter complètement ses choix en fonction de ce qui se passe là bas aujourd´hui. Cette analyse doit se faire sans a priori par rapport à ses marchés historiques, car l´histoire n´est pas un levier économique. Seule la profitabilité et les perspectives comptent. Le maillage d´analyse est également très important car il permet d´allouer les ressources et déployer les actions uniquement aux endroits où le business à une chance d´opérer. Des micro-marchés tels qu´une région, une ville, un quartier peuvent apporter des opportunités alors que le macro-marché est en récession.
• Re-prioriser sa segmentation produit.
L´attractivité de ses segments de produits (ou de services) est affectée par la récession : certains segments sont devenus à forts risques potentiels tandis que d´autres ont vu leur attractivité grandir. Ces changements peuvent avoir des effets qui peuvent remettre en cause profondément la stratégie de l´Entreprise. La chute des ventes d´automobiles par exemple, abaisse l´attractivité de ce segment de marché pour une Entreprise d´ingénierie. Indépendamment de l´histoire de l´Entreprise, la mise à jour de son analyse sectorielle est nécessaire. Allouer les ressources sur des segments attractifs, tout en réduisant la voilure sur les segments à risques est la seule réponse possible.
• Re-prioriser son portefeuille client
Pour le B2B, une étape supplémentaire est nécessaire : l´analyse client par client. Bien sûr, il faut commencer par les basiques : est ce que mes clients sont solvables ? Est ce que leur position sur le marché va leur permettre de survivre ? Mais cela n´est pas suffisant, il faut aller plus loin ! Pour chacun de ses clients, il faut déterminer les risques et opportunités afin de bâtir une véritable différenciation. L´objectif étant de répondre à cette question : sur quel client j´investis ? Se recentrer sur ses clients historiques, ceux que l´on connaît le mieux, n´est pas la bonne approche puisque le ralentissement économique touche tout le monde. Il touche également vos clients historiques. L´attention doit se porter en priorité sur les clients profitables et/ou à bonnes perspectives, même si ils sont nouvellement acquis.

Comment investir ma ressource ?
• Re-prioriser les canaux de promotion
Les nouveaux médias tels que l´Internet, le social Networking, … voient leur impact croître tandis que les médias de masse traditionnels (télévision, presse, …) voient leur hégémonie remise en cause. En période difficile, il est tentant de recentrer sa communication sur les média traditionnels en délaissant les nouveaux vecteurs moins bien connus. Or cette démarche unilatérale, sans analyse approfondie de la qualité de ces vecteurs de promotion est un risque que l´Entreprise ne doit pas prendre. Une évaluation du coût, du taux d´atteinte de la cible, du retour sur investissement, … de chaque canal est indispensable pour organiser sa promotion. Des indicateurs analytiques doivent être mis en place afin de pouvoir comparer les différents canaux sur la même base (comparer des pommes avec des pommes). L´objectif du marketer étant de choisir le mix de canaux de promotion le plus efficace pour influencer sa cible.
• Re-prioriser la fonction vente
La tentation est grande de réduire les fonctions « support de ventes » (Business Administration, Business intelligence, …) afin de réduire les coûts. Il est également tentant de conserver sa force de vente, ses « Key Account Managers » avec l´idée qu´ils sont chez le client, et qu´ils vont donc rapporter du business. Or réduire les fonctions « support » pousse l´organisation à répondre à un certain nombre de questions majeures. Comment faire de la veille économique pour définir le bon prix ? Comment suivre les paiements, surtout en cette période de crise ? Comment apporter le surcroît d´activités nécessaire pour transformer un prospect en client ? Comment organiser l´analyse des contrats et leur négociation ? Comment former les clients à mes nouveaux produits ? … Cette liste n´est pas exhaustive !
Une réduction unilatérale des fonctions « support » est extrêmement dangereuse, car la force de vente seule ne peut pas développer le business. Plus le produit, le service, est à forte valeur ajoutée, plus l´organisation à besoin de fonctions « support » pour accompagner la vente.
Une ré-organisation globale, sur la base des re-priorisations vues précédemment est beaucoup plus efficace. Apporter le bon support au bon endroit. Même si pour cela, il faut dramatiquement abaisser le support où il n´y a pas de profit ni de perspectives en vue.


Je tire plusieurs conclusions personnelles de cette analyse :
• En période de difficultés, l´adaptation de sa proposition de valeur, l´optimisation de ses produits et de ses prix de vente, l´optimisation des coûts de promotion sont toujours nécessaires, mais pas suffisant. Il est indispensable d´identifier les nouveautés, d´identifier qui sont et où sont les clients profitables, ainsi que de prioriser les actions « Sales & marketing ».
• une stratégie n´est jamais définitive. Elle doit être dynamique et s´adapter en fonction de l´environnement.
• En période de crise, alors que tout le monde cherche des repères, il faut rester audacieux.
• L´adaptabilité des Entreprises est le facteur clé de succès qui leur permet de passer à travers une crise tel que celle que nous vivons. Etre capable de re-prioriser ses investissements, de changer l´allocation des ressources en fonction d´analyses marketing fines est une nécessité. Apporter un support sans faille à son client alors que la crise est présente, est un facteur important de fidélisation. Les « Sales & Marketing » Managers sont au centre de cette problématique. Ils doivent impulser cette dynamique d´adaption et de service au client.
• Lors de tempêtes économiques, les paradigmes changent fortement et très rapidement. La « Programmation Neuro Linguistique » nous apprend que la carte n´est pas le territoire. L´Entreprise doit avoir une carte fidèle du territoire pour orienter son action. Les « Sales & Marketing » Managers ont un rôle prépondérant dans l´organisation puisqu´ils sont les mieux placés pour re-écrire cette carte.

dimanche 20 septembre 2009

Un commercial est une personne dont le métier est lié à la vente.
Les commerciaux travaillent en collaboration avec le marketing. Après que ce service a déterminé les catégories de clients ciblées (segmentation), leurs attentes, les commerciaux prennent des contacts avec les clients potentiels pour :
• vérifier leurs souhaits et besoins réels (phase d'écoute),
• leur proposer les produits et services correspondant (phase de proposition),
• leur exposer tous les bénéfices qu'ils y trouveront (phase d'argumentation),
• leur préciser les modalités d'acquisition et leur faire décider celle-ci (phase d'achat),
• leur faire signer un bon de commande.

Les qualités requises d'un commercial sont :
• le goût du contact (facilité d'écoute, d'échange et de dialogue)
• le dynamisme pour vendre et atteindre les objectifs fixés
• le goût pour les challenges
• l'organisation, la rigueur pour la négociation
• l'enthousiasme
• la persévérance
• le sens de la persuasion